
I am Tom Raithby. Although I was born in Halifax, I grew up around Saint John, New Brunswick and have lived in a rural area most of my life. I like rockets. But Penny tells me I like her and the kids more. She's funny like that.
I first discovered rocketry (or perhaps rocketry found me?) in the late 1970's. I flew a few Estes models, and then I found the Designers Special. Since then, I've flown a few kits, but mostly I fly my own designs. When my shop class built scratch rockets in grade 8, the teacher let me fly my favorite kit at the time - it was about 30" long and carried a glider piggyback –
Orbital Transport I think it was called. All of us kids in that shop class enjoyed flying our rockets. It's funny how my experiences in grade 8 influenced so much of my later life.
Around that same time, I discovered a few important things about rocketry. Skywriting, unstable rockets and quick reflexes can happen all at the same time. Power prangs can start grass fires. Your mother can always tell when you used your new sneakers to put out a grassfire (well, mine did anyway). Although some people say model rockets are un-guided, they have a remarkable ability to seek out tall trees, and cling to the far tips of branches. The branches will break your fall, but it still hurts when you hit the ground. It's ok to be a 'geek'.
Over the years, I've flown lots of model rockets and some mid-power ones too. My interest in high power started after learning about the possibilities on the internet. And then I met a few guys from New Brunswick who were getting started too. I attended a '
Rage at the Gage' launch as a spectator (the first year) and I was hooked.
I like flying rockets, but I enjoy building and designing at least as much. I'm making my own tubes and nosecones up to 6" in diameter, and trying different composite materials as finances permit. My job is starting to take time away from my pursuit of rocketry. It's a quandary many of us face, I'm sure.
So, what do I do when I'm not engaged in rocketry?
My best friend Penny and I (we’re not married yet, but I’m working on it), and our 5 children (they're getting too old to be called children, I'm sure) are completing our house. We did almost everything, from clearing the land to framing to the finish cabinetry. We installed a ground-source heat pump and most of the electrical and plumbing too. We are both builders.
We are avid paddlers of both canoes and sea kayaks. We've explored the coast from near Fundy National Park all the way to Saint John, including a few overnight trips. Tip: Ham, potatoes and carrots boiled in seawater is pretty darned good after a day of paddling! We’ve paddled in fresh water too.
Je m’appelle Tom Raithby. Bien que je sois venu au monde à Halifax, j’ai grandi dans les environs de
Saint-Jean au Nouveau Brunswick et j’ai vécu en région pour la plus grande partie de ma vie. J’aime les
fusées, mais Penny me dit que je l’aime encore plus ainsi que les enfants. Elle est drôle comme ça!
J’ai découvert la fuséologie à la fin des années 1970. J’ai lancé quelques modèles Estes et j’ai ensuite
découvert le «Designer Special». Depuis ce temps j’ai lancé quelques kits, mais je lance surtout mes
propres designs. En 8e année, durant un atelier de construction de fusées artisanale, l’enseignant m’a laissé
lancer ma fusée qui était alors mon kit favori : une fusée d’environ 30" de long qui transportait sur son dos
un planeur appelée, je crois, «Orbital Transport». Lors de ce lancement, nous avons tous aimé lancer nos
fusées. C’est drôle à quel point ma vie a été influencée pas mes expériences vécues lors de ma 8e année.
À la même époque j’ai découvert quelques faits importants au sujet des fusées. Les fusées instables qui
tracent des graffitis dans le ciel vous amènent à développer de bons réflexes. Les fusées qui s'écrasent au
décollage peuvent causer des feux d’herbe. Votre mère peut toujours dire quand vous avez utilisé votre
paire de chaussures sport toute neuve pour éteindre un feu d’herbe (en tout cas, la mienne le pouvait). Bien
que certains disent que nos fusées ne possèdent pas de système de guidage, ces dernières ont une
remarquable tendance à se diriger vers les grands arbres et se percher sur le bout de leurs plus hautes
branches. Les branches peuvent amortir votre chute, mais ça fait mal quand même à l'atterrissage. En
somme. c’est acceptable d’être un peu maniaque.
J’ai lancé beaucoup de fusées de basse puissance et aussi quelques unes de moyenne puissance. Mon
intérêt pour la fuséologie de haute puissance a commencé après la découverte des possibilités sur Internet.
Au Nouveau Brunswick, j’ai rencontré quelques personnes qui, comme moi, débutaient dans ce domaine.
Après avoir assisté en tant que spectateur à la première édition de « Rage at the Gage » j’étais devenu un
accro.
Autant j’aime lancer des fusées, autant j’aime les dessiner et les construire. Je fabrique mes propres nez et
fuselages, jusqu’à un diamètre de 6", en utilisant des matériaux composites. Mon travail commence à
exiger plus de temps et je ne peux plus me consacrer autant à la poursuite de mes activités de fuséologie.
Je suis sûr que c’est une situation que beaucoup d’entre nous avons à subir.
Ainsi, qu’est-ce que je peux bien faire quand je ne m'occupe pas de mes fusées?
Avec ma meilleure amie (nous ne sommes pas encore mariés, mais j’y travaille) et nos cinq enfants (qui, je
suis sûr, sont déjà trop vieux pour être appelés des enfants) nous travaillons à compléter la construction de
notre maison. Nous avons presque tout fait : du défrichement du terrain en passant par la charpente, jusqu'à
la finition du mobilier. Nous avons installé une pompe à chaleur et presque toute l’électricité et la
plomberie.
Nous pratiquons très activement le canoë et le kayak en mer. Lors d’expéditions qui parfois duraient
plusieurs jours, nous avons exploré la côte du parc national de la Baie de Fundy jusqu’à Saint-Jean. Après
une longue journée à pagayer, du jambon, des pommes de terre et des carottes bouillies dans de l’eau de
mer c’est vraiment bon ! Nous avons également pagayés en eaux douces.
Depuis 1984, j'ai travaillé dans les services d'ambulances dans diverses fonctions. J'ai débuté en tant
qu'ambulancier volontaire, pendant que je complétais mon diplôme en sciences et maintenant je suis un
analyste consultant pour le N.-B. J'ai suivi beaucoup de cours et d'atelier dans les domaines du contrôle du
processus et de la qualité. Dernièrement j'ai été nommé au sein du Comité directeur provincial de
préparation à la pandémie, ce qui veut dire que j'assume un rôle dans la manière dont répondront nos
services de santé dans l'éventualité d'une pandémie. Mes tâches comprennent la détermination des
dispositions-cadres pour les ambulances et la modélisation des impacts des pandémies d'influenza. C'est
tout un défi, mais ce n'est pas de la fuséologie ! Je fais aussi de la recherche dans les domaines de
l'efficacité des services et en démographie des populations reliées aux services de santé.
C'est agréable de rentrer à la maison et de travailler sur mes fusées. Mon fils Mark ainsi que Penny sont
très intéressés et cette dernière ne manque jamais un lancement (nous avons beaucoup de vidéos !). Penny
a de l'expérience en électronique et j'apprécie beaucoup sa contribution à nos projets. À mon dernier
anniversaire, Stephanie, la fille de Penny, m'a offert un montage sur DVD des photos et des vidéos de mon
vol de certification de lancement de niveau 2 (Tripoli) : le tout comprend une trame musicale avec la
chanson «Rocketman» d'Elton John. C'est vraiment «cool».
En ce qui concerne la fuséologie au Canada, j'ai quelques idées que je partage avec Greg et Art. Nous
désirons que l'ACF réponde aux besoins des fuséens dans tout le pays, que les changements apportés soient
clairs et que l'on reconnaise les gens qui s'impliquent au niveau de la fuséologie canadienne.